Une étude approfondie sur l’agglomération Le Havre Seine Métropole a été réalisée par des étudiants de la Chaire d’économie urbaine de l’ESSEC, avec l’UNSPIC et la FNADE, afin d’étudier les bénéfices globaux pour le territoire d’une politique déchets ambitieuse avec le secteur privé.

Cette étude a permis d’étudier les diverses modalités de la collecte et du traitement des déchets par les entreprises au sein d’un territoire, et comment l’autorité organisatrice du service public, au-delà d’un engagement « zéro déchet – zéro gaspillage », a su impulser une stratégie de développement industriel et commercial de l’activité Déchet sur son territoire par le secteur privé, tout en ayant une importante régie directe de collecte en centre-ville.

L’étude clarifie comment une métropole élargie, aux secteurs de déchets très diversifiés et aux acteurs multiples (industrie, logistique, commerce, agriculture, population et tourisme croissants …) a su permettre aux acteurs privés, d’un grand groupe mais aussi d’entreprises sociales et solidaires ou de « start-up », d’être performants et innovants au bénéfice global, socio-économique et environnemental du territoire. Des règles du jeu équilibrées permettent au privé d’innover, de tester avec flexibilité, puis d’investir dans la durée.

Un focus spécial a été fait sur le développement du tri et de la valorisation des biodéchets, végétaux, agro-alimentaires mais aussi restes de cuisine et de table, avec divers opérateurs privés, qui proposent et mettent en place des solutions adaptées, cohérentes avec les évolutions récentes, du périmètre de l’agglomération incluant depuis peu un vaste et diversifié secteur rural, des normes réglementaires avec la fermeture d’un centre de stockage, et ce en co-construction avec les professionnels.

En résumé les étudiants de l’ESSEC ont mis en évidence comment Le Havre Seine Métropole assure une intelligence globale du système déchets territorial, assume un rôle de chef d’orchestre au-delà de ses obligations relatives aux déchets ménagers, ce qui lui permet d’avancer plus vite vers l’économie circulaire, l’écologie industrielle, en associant le meilleur du public et du privé.

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