Sobriété : agir pour la fin du mois et l’avenir de notre planète

Sobriété est, sans conteste, le mot de la rentrée. Crise énergétique, flambée du prix des matières premières, changement climatique… tout appelle à accélérer la priorisation de nos besoins et à adapter nos usages avec bon sens pour préserver les ressources naturelles.  Il nous faut, sans attendre, aller encore plus loin que l’économie circulaire pour adopter des modes de vie plus sobres. C’est un impératif économique, pour protéger le pouvoir d’achat des ménages et la pérennité des entreprises. Mais c’est aussi une urgence écologique pour notre avenir commun sur une planète aux ressources limitées.

Dans les services publics locaux, la question fondamentale de la sobriété doit faire de l’usager- citoyen un acteur clé des choix pour changer les comportements. Car si la sobriété passe par des investissements ou des technologies, elle requiert avant tout une ardente obligation : que les usagers aient une démarche volontaire pour modifier leurs habitudes.

Les entreprises opératrices de service public, parce qu’elles sont au cœur des enjeux de protection ou économie des ressources, sont, de longue date, engagées dans ces actions. Cette sobriété nécessite parfois de réviser leurs modèles économiques historiques et bouleverse la gestion publique comme privée des services. Elle rend indispensable une pédagogie renouvelée en direction de l’usager-citoyen. Nous illustrons ici par quelques exemples les enjeux autour de la sobriété dans les services publics locaux et les réponses que nos entreprises construisent.